L’Iran saisit un porte-conteneur MSC Aries « lié à Israël » : Implications juridiques en droit maritime international
Quelques jours après une frappe meurtrière attribuée à Israël au consulat iranien à Damas, Téhéran semble avoir entamé la riposte promise. Samedi 13 avril, un navire affrété par MSC a été arraisonné par les autorités iraniennes.
Les tensions entre Israël et l’Iran montent avec la saisie d’un navire près du détroit d’Ormuz par les Gardiens de la révolution iraniens. Le porte-conteneur MSC Aries, géré par Zodiac Maritime appartenant au milliardaire israélien Eyal Ofer, a été arrêté et ramené dans les eaux territoriales de l’Iran. L’hélicoptère militaire iranien aurait intercepté le navire qui transportait 25 membres d’équipage.
L’incident a suscité des réactions internationales, avec le ministre israélien des Affaires étrangères appelant l’Union européenne à classer les Gardiens de la révolution iraniens comme “organisations terroristes”. La société MSC assure collaborer étroitement avec les autorités pour assurer le retour en toute sécurité du navire et veiller au bien-être de l’équipage.
Premier bateau capturé par l’Iran en 2021
L’Iran a saisi un navire israélien quelques jours après une frappe meurtrière à Damas. Cette saisie s’inscrit dans un contexte de tensions entre l’Iran et Israël. En effet, des attaques ont été lancées contre des navires liés à Israël, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Le détroit d’Ormuz est également mentionné comme étant sujet à des préoccupations récentes.